vendredi 26 février 2010

De Jervis Bay à Lake Entrance

Après deux nuits sur les magnifiques plages de Jervis Bay, nous reprenons la route vers le sud et finalement nous nous arrêtons dans le parc national de Murramarang (histoire de profiter frauduleusement d’une nuit en camping avec électricité en arrivant à la tombé de la nuit). Le lendemain promenade sur la plage et les rochers pour profiter des piscines naturelles creusées par la mer, puis petit tour dans la Rainforest (petit point de culture : il y a 65 millions d’années, l’Australie, l’Afrique et l’Antarctique se séparèrent du continent appelé Gondwana. Mais seule l’Australie conservât sa forêt primaire, la Rainforest, qui n’a quasiment pas évolué depuis. Voilà ;-) ça ne mange pas de pain)

Départ pour Narooma. Baignade dans la baie intérieure mais aucune comparaison possible avec les eaux transparentes (et chaudes !) de Jervis Bay. Un papy qui passait par là nous explique que quelques jours auparavant, de violents orages ont éclatés sur la région et que les eaux sont plutôt troubles depuis. Il nous indique qu’on ne peut pas partir de Narooma avant d’avoir vu l’Australian Rock (une espèce de rocher dont le trou en son centre rappelle la forme de l’Australie). Bien décidé à aller sur Montague Island le lendemain pour aller nager avec les manchots et les otaries à fourrures, nous passons donc la nuit sur la falaise surplombant l’Australian Rock.

Le lendemain : déception, les excursions pour aller nager à Montague Island ne se font que le mercredi (et nous sommes lundi !). Tant pis, nous reprenons la route vers la ville d’Eden, ancien port de chasse à la baleine. Petit tour par le Killer Whale Museum puis direction le port pour tester nos canne à pêche qui pour l’instant n’ont pas encore servis.

Et là, nous avons compris pourquoi Eden était le paradis des pêcheurs. Les maquereaux sautaient carrément hors de l’eau pour attraper nos appâts. Résultats, en 2 heures, une quarantaine de poissons attrapés dont quelques uns ont été donnés à deux bonnes femmes qui venaient faire leur marché auprès des pêcheurs. Maquereaux au barbecue pour nos deux prochains repas ! Au passage, nous avons vu notre première otarie à fourrure qui elle aussi chassait le maquereau dans le port. A défaut d’avoir nagé avec elle, nous aurons péché avec…

Sur et certain qu’attraper du poisson est aussi simple que de claquer des doigts, nous nous dirigeons à la pointe sud-est de l’Australie, à Mallacoota, reconnue pour être un joli village de pêche. Mensonges !!! Pas l’ombre d’un poisson cette fois …. Adieu notre chance à Eden ! Après deux jours à s’acharner à attraper ... euhhh … rien, nous repartons 200 kilomètres plus à l’Ouest à Lake Entrance, qui s’avèrera être notre toute dernière (et toute aussi infructueuse) tentative de pêche.

A présent, adieu l’Océan Antarctique, nous ne te reverrons pas car notre route se poursuit à l’intérieur des terres… Direction Melbourne !

lundi 22 février 2010

Nous avons testé pour vous... La Vegemite

En aventuriers intrépides que nous sommes, nous ne pouvions passer par l’Australie sans tester la (le ?) Vegemite (à prononcer « végémaïe-te »). Comment vous décrire cela… Tout d’abord, la consistance est relativement proche du traditionnel Nutella, ce qui est normal car les australiens s’en servent comme pâte à tartiner pour leur petit- déjeuner. Concernant la couleur, là aussi la Vegemite se rapproche du Nutella en étant dans les tons marron.

Le packaging étant sensiblement le même et étant vendu dans le même rayon que la fameuse pâte à tartiner à la noisette, on pourrait s’attendre à ce que leurs goûts soient proches. Or grave erreur !!!! Si l’on devait placer la Vegemite dans un rayon en fonction de son goût, elle se retrouverait entre le « Cube Or » de Magie et un paquet de gros sel « La Baleine » !
La Vegemite est à l’Australie ce que le Roquefort est à la France : il faut sans doute être du pays pour l’apprécier

Le pire c’est que la paternité de la Vegemite, à l’instar de la frite pour les Français et les Belges, est disputée par l’Australie et la Nouvelle Zélande qui a finalement préféré inventer son propre ersatz de Vegemite : La Marmite (à prononcer « marmaïe-te ») dont le goût est tout aussi raffiné.

Son goût si « spécial » fait que la Vegemite n’entre dans aucune recette australienne et est uniquement destinée à être tartiner sur du pain de mie.

Ceci étant, il ne s’agit que de notre avis personnel et toute personne venant en Australie se doit de tester cette curiosité gastronomique.

vendredi 19 février 2010

De Sydney à Jervis Bay

Après avoir fait vérifier que WQT était en bonne santé, nous sommes partis de Sydney guidés par la douce voix de Jacqueline, notre GPS, en direction du Royal National Park à 60 km au sud de Sydney.
Première nuit dans un parc national australien. Hormis les hurlements incessants des perroquets, il ne fût pas difficile de trouver le sommeil au milieu des bois surplombant la baie.

Le lendemain matin, nous reprenons la route jusqu'à Geroa, 120 km plus au sud. Une fois arrivés sur place nous avons pu tester l'efficacité de nos douches solaires (un bon investissement !). Quelques heures plus tard, nous avons rencontré une française émigrée en Australie qui nous a donné de nombreux conseils, et nous a emmené à Seven Miles Beach où nous avons pu rencontrer nos premiers possums.


Troisième jour, direction Jervis Bay où nous allons passer les 2 prochains jours. Cette baie splendide a été classée par le Guiness Book des records comme étant une des plages ayant le sable le plus blanc et les eaux les plus transparentes : nous vous le confirmons ! Munis de masques, palmes et tubas, nous en avons profité pour aller plonger au milieu des récifs et admirer nos premiers poissons australiens. En revenant sur la plage, surprise ! Trois petits kangourous gris fouillaient dans nos affaires laissées à l'ombre des palmiers. Le second jour, nous nous sommes rendus à Cave Beach admirer les grottes situées le long de la plage et s'amuser au milieu des vagues plus nombreuses ici.
Prochaine étape : Bateman's Bay (non, ça ne s'invente pas!)
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mercredi 17 février 2010

30 millions d'amis made in Australia...

Maintenant que nous avons notre van, nous sommes fin prêt à prendre la route. Cependant nous ne pouvions pas partir de Sydney sans avoir vu l’ombre d’un koala, d’un kookaburra ou d’un kangourou, bref des animaux typiques d’Australie (vous aurez remarqué qu’ils ont tendance à tout faire commencer par un « k »…)

Première étape, le Wild Life Center de Sydney qui renferme la faune typique Australienne. C’est ainsi que nous avons enfin vu nos premier kangourous sur le sol australien (enfin … on en a vu la semaine dernière, mais dans nos assiettes chez Paul). Au « menu » de la visite, rencontre émouvante entre Cyril et une troupe de fourmis « red bull » (non ca ne s’invente pas) qui faisaient chacune plus de 2 cm, discussion avec un crocodile marin de plus de 4 mètres et séance photo avec un casoar à casque entre autre. (pour les photos, cliquez sur l’album photo à gauche)

Deuxième étape, l’Aquarium de Sydney, un des plus grands du monde. Grand moment d’émotion entre Sébastien et un dugong (sorte de gros lamantin australien). Promis il ira nager avec eux dans la grande barrière de corail dans quelques semaines. Il y avait également plein de poissons de toutes les couleurs, des requins, des raies, tout ça tout ça, on ira aussi nager avec eux, il n’y aura pas de jaloux. Seule déception, l’apparition plus que furtive de l’unique ornithorynque de l’aquarium.

Troisième et dernière étape, Taronga, le zoo de Sydney (tellement grand qu’une journée n’a pas suffit à en faire le tour). Cette fois nous avons rencontré des animaux venus des cinq continents. Zèbres, girafes, lions, éléphants, loutres, léopard, serpents, dindons, … Bref que des animaux exotiques pour nous. Cela a également été l’occasion de jouer avec un gros lézard qui passait par là, jusqu’à ce que nous nous rendions compte que nous étions les derniers visiteurs (oui ici à 17h, magasins ou zoo, tout est fermé) et qu’il était 17h15. Petit sprint jusqu’au ferry situé au pied du zoo que nous avons eu vraiment à la dernière seconde. Piouffff que d’émotion, une bonne glace sur le port de Sydney au pied de l’opéra pour se remettre de toute cette marche et nous voilà prêt à dire au revoir à Sydney (et à notre très cher Paul) avant de commencer notre road trip vers le sud.

lundi 15 février 2010

Pimp my van

Après une semaine de recherche et avoir vu une bonne douzaine de van, notre choix s'est porté sur un Toyota Hiace pop top jaune. Il fonctionne bien (visite inaugural echez le mécanicien du coin pour un chek up complet, après avoir passé la nuit sur son parking) et est prêt à nous faire traverser l'Australie.

Mais bien sur nous lui avons offert une "petite" séance de relooking (qui a durée 48h quand même...) avant de prendre la route. Nettoyage complet de la cave au grenier, changement des sols, des tapisseries et des luminaires : Notre maison pour les prochains mois à venir est enfin prête.

Nous l'avons baptiser (au champagne, Oui mÔssieur !) du nom d'un fameux animal aquatique nocturne, le WQT (à prononcer, waqueteu). Pour les non-initiés, cliquer ici pour voir ce qu'est un WQT.

Et voici donc en avant première, le relooking et le "book" photo de notre WQT.


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mardi 9 février 2010

Nous avons testé pour vous... Les transports à Sydney

La maison de Paul étant située à Ryde dans la banlieue nord de Sydney, nous avons donc pris les transports en commun de Sydney.

Premier détail qui diffère des RER parisiens, tous les transports australiens (qu’ils soient sur route, sur rail ou sur eau) sont à l’heure sans exception. Du fait de la proximité de la mer, Sydney n’a pas pu développer un réseau de métro souterrain, mais possède suffisamment de ligne pour se déplacer facilement à la surface. (En même temps, le centre ville (CBD) est seulement un peu plus grand que le quartier de la Défense à Paris donc bon...)

Second petit détail, quelque soit l’âge des trains, le design est le même : boite de conserve en inox (surclimatisé pour les plus récents) à deux étages et à portes jaunes automatiques. Chacun possède son chef de train en uniforme qui souffle dans son sifflet à chaque départ de gare.

Troisième et dernier détail (mais non le moindre) : Ce sont les passagers qui décident eux-mêmes de l’agencement intérieur des wagons, et comme une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours, nous vous laissons constater par vous-même.



Chose assez inenvisageable en France aux arrêts de bus, les gens s’alignent les uns derrières les autres tout le long de la rue. On voit ainsi des files d’attentes souvent plus longues que le bus lui-même se former sur les trottoirs de Sydney, évitant ainsi aux australiens d’avoir à jouer des coudes pour monter à bord. Seul petit bémol, du fait de l’absence total d’information à l’intérieur de chaque bus, il est peu aisé de savoir où descendre (particulièrement quand vous êtes un pauvre français perdu à l’autre du monde)

Enfin quoi de plus agréable que de rentrer chez soit le soir en bateau ? Les sydnéens (?!?)… bref les habitants de Sydney peuvent également prendre un des nombreux ferries partant du centre de Sydney. Ils desservent les banlieues en à peine plus de temps que les trains, en remontant une des plus belles baies du monde. Cheveux dans le vent et tout en bronzant à la sortie du travail … peut être est-ce là le meilleur de l’australian way of life !
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samedi 6 février 2010

Premiers jours à Sydney

Depuis notre arrivée, hormis la recherche du van, nous avons passé une partie de notre temps à visiter Sydney.
Que dire? A part que c'est juste la plus belle ville du monde ! Des buildings art déco immenses se mêlent aux tout premiers immeubles aux façades victoriennes (un petit cours d'architecture, ca ne mange pas de pain) ... le tout au milieu d'immenses palmiers et de beaux eucalyptus d'oiseaux plus étranges les uns que les autres ! (cf nos photos sur votre gauche).

Incontournable passage par la baie qui offre juste une vue incroyable sur l'opéra et sur le Harbour Bridge.
Traversée de China Town, puis direction Darling Harbour pour faire un tour dans ce quartier qui abrite l'Aquarium de Sydney (une visite est prévue prochainement) et qui était occupé par une sorte de Japan expo avec des dizaines de personnes habillées en héros de dessin animés japonais. Pause repas avec une spécialité tokyoïte : le calamar au grill (imaginez vous un calamar entier de 25 cm juste vidé et grillé... allez manger ça avec seulement deux baguettes, et vous comprendrez l'art délicat de la gastronomie japonaise)

Et il est temps de retourner chez Paul. Paul est un australien que nous avons rencontré grâce au site couchsurfing.org. Le principe est simple : les membres du site peuvent proposer d'héberger des voyageurs ou bien de demande à être héberger. Avant de partir, nous avions juste envoyer quelques demandes (~40), et c'est Paul qui a accepté de nous recevoir.
Paul, c'est le genre de personne qui donnerais ses lunettes à un aveugle. Ils nous a accueillis comme si nous étions amis depuis toujours. Dès le premier jour, alors qu'on ne se connaissait que depuis une heure, il n'a pas hésité à nous laissé sa maison pendant qu'il repartait au travail. En plus d'être terriblement sympathique, cet homme a le cœur sur la main, il nous a même proposé de rester jusqu'à ce que nous trouvions notre van. Sa devise : "Relax!"
Thank you so much Paul !!!
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mercredi 3 février 2010

C'est parti !

Et nous voici enfin arrivés à destination ! 38h de voyage, ça use, ça use… Mais commençons par le commencement (cet article s’annonce … aussi long que le trajet !!)

1er février

Merci aux parents de Cyril de nous avoir accompagnés à l’aéroport, ainsi qu’à Jfix de nous avoir gentiment tenu compagnie dans la file d’attente. Bref un début de voyage normal, jusqu’à ce que l’hôtesse au sol nous annonce avec un grand sourire : « Je suis désolée, mais ca ne va pas être possible d’embarquer pour vous (en parlant à Cyril), ce n’est pas ma faute ». C’est ce qu’on appelle communément : Jeter un froid.
L’explication nous a été donnée au bout de cinq minutes : Sur un passeport, le « O » et le « 0 » sont relativement proches… et vu la chance légendaire de Cyril, le choix s’est porté vers le O lors de l’enregistrement de son visa sur internet (mauvaise pioche), et visiblement cela n’a pas plu à cette dame.
Devant nos têtes livides, elle nous a tout de même rassurés en nous disant que cela arrivait régulièrement... Merci mais nous on s’en fout, tout ce qu’on veut c’est partir !! Au moment où nos cœurs allaient nous lâcher, elle nous explique que moyennant 22€ elle peut faire une légère modification informatique : OUF !

Donc soulagés de quelques billets et quelques heures plus tard, nous patientons dans l’avion le temps d’aller lui dégivrer les ailes avant de s’envoler (une heure trente tout de même !) et nous finissons enfin par décoller, direction Séoul !
Au menu des occupations : films, musiques et jeux à la demande… Mais 12 heures d’avion ca reste long !

2 février

Petite pause à Séoul de 5 heures, où notre principale occupation a été d’essayer de comprendre un jeu télévisé coréen. Voici un extrait de l’émission, donc si vous connaissez ou si vous arrivez à comprendre le principe, merci de nous éclairer. D’après nous c’est une sorte de qui est qui mais avec Marie Ange Nardi et Pépita en moins.
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Bref après cet interlude télévisuel, nous voici repartit pour 11h d’avion (avec un écran qui ne fonctionnait pas pour Sébastien), et 11h … c’est aussi très long !! Cependant, petit plaisir à bord : la nourriture. Asiana Airlines mérite son titre de troisième compagnie mondiale. Au menu, du bœuf et du riz à étaler sur différentes sortes de feuilles de plantes accompagné d’une sauce à la composition … inconnue de nos papilles mais fortement appréciée.

3 février

Arrivée à 8h heure locale à Sydney. Passage rapide à la douane, récupération sans problèmes de nos bagages puis direction le guichet de notre banque situé dans l’aéroport. Prise en charge directe par notre conseillère : rapidité, efficacité, convivialité (ca doit être leur devise). En une demi heure nous avions chacun notre compte ouvert, notre carte de crédit et des conseils sur le système bancaire australien (avec en prime des compliments sur nos photos de passeport et notre french accent).

Après un passage au bureau de change et l’achat de nos cartes sim australiennes, direction Travellers Mate à deux stations de train de là (par 30°C et toujours avec nos 51 kilos de bagages !!!) pour voir quelques campervans. Certains sont sympas, mais ils nous en restent à voir demain sur Bondi Beach.

Cela fait 58h que nous n’avons pas « dormi » la fatigue commence à se faire sentir. Il est 13h15 quand nous quittons le garage pour rejoindre Paul, au nord de Sydney, chez qui nous passerons les trois prochains jours. Sur le trajet en train, depuis le Harbour Bridge nous le voyons enfin : l’Opéra de Sydney. Cette fois c’est sur, on y est !!
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lundi 1 février 2010

3, 2, 1 .. départ !!

Et bien voilà, nous y sommes ! Départ dans quelques heures ...
Au revoir ! Au revoir les familles, au revoir les amis, au revoir le métro, au revoir le froid mois de janvier, au revoir notre beau Paris ... Et direction l'Australie !!!!! =D

Nous ne pouvons partir sans vous faire un petit point sur les 2 jours que nous a prit la préparation des valises ... Imaginez bien que nous ne partons pas uniquement avec un maillot de bain et une paire de tong...
Et c'est ainsi que partent avec nous en plus des 8 kilos d'électronique, 10 pantalons, 22 T-shirt, 23 boxers, 5 chemises, 6 paires de lunettes de soleil ... et à peu près un bon kilo de médicament.

En pandas prévoyants que nous sommes, nous avons en effet pensé à emporter de quoi survivre en cas de (au choix, rayer les mentions inutiles) :
- Mal de tête
- Diarrhée
- Nausée et vomissement
- Piqûres en tout genres (incluant un superbe aspi-venin dont la pharmacienne elle même ne sait pas se servir!!)
- Bleu et hématome
- Brûlure (très important vu la couleur de notre peau qui à l'heure actuelle est assez proche de celle de la neige)
- Sécheresse oculaire
- Blessure ouverte
- Ampoule
- Entorse
- Règles douloureuses ;-)

Bref nous voilà paré au décollage... avec nos 51 kilos de bagages... Direction Sydney (via Séoul) où nous attends Paul, un sympathique australien qui vas nous accueillir pendant nos trois premiers jours au pays des kangourous !
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